Où l'auteur retourne au bercail
Cher fidèle parmi les fidèles, je fille pendant une semaine à ce festival que j'aime d'amour, à savoir le festival Aubercail.
Aubercail, comme son nom l'indique se déroule à Aubervilliers dans le 93. le festival se déroule sous un Magic Mirror, qui est un ancien cabaret démontable du début du 20e siècle. Pour vous donner une idée, il s'agit du même type de structure que celle du Cabaret Sauvage, pour les connaisseurs. Ce festival est toujours un moment de retrouvailles, on y croise les habitués, on y retrouve avec plaisir les artistes que l'on aime suivre toute l'année, c'est un vrai moment de chanson française et ça j'aime bien. Et puis Thomas Pitiot, en pilier fondateur du festival, a l'art de vous accueillir comme si vous faisiez partie de la famille depuis toujours, et c'est aussi agréable d'avoir la sensation d'être à sa place.
Le programme est soigné comme d'habitude, avec Agnès Bihl et Jofroi ce soir, Merlot, Minvielle et Suarez ainsi que Moussu T E Lei Jovents jeudi soir, Askehoug et Raoul Petite Vendredi soir, et pour finir Chloé Lacan, les Zoufris Maracas et Cazimir Zao samedi soir.
Mais pour une fois, je vais me permettre un petit retour en arrière sur la soirée hommage à Allain Leprest. Vous m'excuserez du peu mais une fois n'est pas coutume.
Je ne suis pas forcément une grande fan des soirées hommage et j'ai souvent des soucis avec les reprises. En général, ça finit en "L'original est mieux" ou "Personne ne pouvait chanter ses textes mieux que lui", version vieille radasse Cabrelesque du "c'était mieux avant".
Et là je me suis fait cueillir comme une bleue. Je pourrais vous faire de belles phrases sur l'émotion palpable, les interprétations myrifiques, la complicité des interprètes... Je vais vous la faire un peu plus trash-musette : j'ai chialé comme un veau tout le long de la première partie en essayant de sangloter le moins fort possible pour ne pas déranger les voisins. Et malgré un verre censé me revigorer à la mi-temps, j'ai recommencé de plus belle durant la seconde partie.
C'était un hommage, un vrai.
Merci Aubercail.
Où l'auteur vous informe qu'il est arrivé quelque chose
Cher d'entre toi qui traînerait encore dans le secteur, qui a bien du courage de venir vérifier qu'on n'a pas encore coupé le courant, bref Toi, fidèle parmi les fidèles, et là je parle bien entendu de Marie, tu as été méritant face à un tel silence et voici ta récompense. Je suis de retour.
Pourquoi un tel silence me diras-tu ? Parce que. Et il vaut mieux qu'on en reste là parce que si je dois raconter mes déboires professionnels, tu vas devoir changer de culotte tellement tu riras. Puis tu pleureras parce qu'ils sont trop cons. Alors crois-moi fidèle parmi les fidèles, tu préfères que je te dise que je viens de porter le deuil de mon poisson rouge qui s'est noyé.
Or donc il advint que ce jour je viens te parler de LIZ CHERHAL !
Vous avez sans doute noté une vague parenté avec une autre chanteuse nantaise du même nom et vous aurez raison. Mais le lien de parenté s'arrête là. La petite soeur s'est faite toute seule, le revendique et elle a bien raison.
Liz Cherhal est un ovni musical décalé que je surkiffe en ce moment. Elle fait partie des artistes trash-musette-poétique qui me plaisent bien et qui rafraichissent le paysage musical français. D'auncuns diront que pour un premier album, celui de Liz Cherhal est un peu long. Moi je le trouve parfait. Les quatorze chansons permettent à l'artiste de passer passer une gamme aussi variée que riche d'émotions qui permettent à l'auditeur de découvrir toute la virtuosité et le talent de Liz Cherhal. La plume est précise , délirante comme sur le titre "J'taime à la folie", titre par lequel l'artiste nous prouve qu'elle peut aussi nous parler de choses plus légères.
Bon. Si je vous dis que l'album est bien, c'est bien. Si je vous dit que la voir sur scène s'est mieux, c'est mieux. Donc voici quelques dates que vous pourrez retrouver sur son Myspace :
ce soir au festival Alors chante ! de Montauban
les 1er et 2 juin au Limonaire.
Reprisement vôtre.
Où l'auteur va vous parler médecine
Intermède :
Il faut savoir que pour alimenter ce blog, j'ai plusieurs recettes. Afin que vous compreniez mieux le pourquoi du comment de silences plus ou moins longs, je vais vous les donner.
J'ai la chance d'être accompagnée par un adorable farfadet bibliothécaire qui travaille tous les jours au milieu des livres et des CD, et qui me balance régulièrement du "Tiens, écoute ça c'est génial". Quand je dis régulièrement, c'est une bonne demi-douzaine de fois par jour. Autant dire que je ne suis pas systématiquement d'accord, mais ça après, c'est une question de goûts.
La deuxième règle que je me suis fixée, c'est d'écouter l'album et d'aller voir les gens sur scène. Pour me faire un avis complet. Ce qui complique sensiblement les choses quand un artiste qui me plaît n'a qu'une date en France à Bigorneau-Les-Deux-Muettes ou dans la célèbre ville de Trifouillis-Les-Oies du Haut Jura du Mordor. Moi j'habite à Paris, et comme tout le monde le sait, Paris c'est bien, mais c'est loin de tout.
Alors des fois, comme en ce moment depuis 4 longues semaines d'agonie intellectuelle, je cale. Et je développe un syndrome de la page web blanche. Je pourrais vous dessiner un truc, mais comme je dessine comme un manchot, ça risque de vous décevoir. Donc ce n'est pas par manque de volonté que les nouvelles se font rares, c'est que des fois je suis en rade. Avec toutes mes excuses et ma désolation et merci pour votre fidélité.
Passons maintenant au post du jour !
Mes chers fidèles lecteurs, oui, les deux qui sont restés malgré tout, j'ai un ouvrage hors normes à vous conseiller. Hors normes car il se matérialise de deux façons. A la base il s'agit d'un blog, mais les lutins et les fées ont été assez bons pour le lire et ont ensorcellé à juste titre un éditeur qui en a fait un livre. Sage décision car sans ce coup des fées, je n'en aurais jamais pris connaissance.
A la base je ne suis pas blog. Je dois en suivre une demi-dizaine bien tassée et point barre. Mais quelquefois, il faut bien le noter, il y a des perles. Et le blog de Jaddo en fait partie.
Jaddo est médecin. Jaddo parle de son métier et de ses expériences durant ses études à la fac de médecine. Et Jaddo en parle bien. Perso, j'ai d'abord lu le livre tiré du blog et je l'ai adoré. D'une part, Jaddo est drôle. Mais pas drôle façon guimauve et choucroute. Jaddo est drôle façon grinçante, noire, cynique, bref tout ce que j'aime. Comme qui dirait, c'est un peu trash musette et j'aime d'amour cette façon d'écrire.
D'autre part, Jaddo est humaine. Dans chaque ligne, chaque page, chaque chapître, cette humanité est présente, pas uniquement présente, mais prégnante, comme une arme contre la bêtise crasse de l'univers médical institutionnel et administratif. Et c'est bougrement bon de lire ces lignes. Ce livre génialement intitulé "Juste après dresseuse d'ours" (il faudra le lire pour savoir l'origine de ce titre), est une pure merveille que j'ai dévoré en trois heures de temps.

Inutile de vous dire que je vous le recommande chaudement ?
Médicalement vôtre.
PS : Et bonne année 2012 ! (Ca, c'est fait).
Où l'auteur va vous parler de Noël tome 1
Dans l'idée Noël c'est:
- Les retrouvailles familiales,
- La bonne humeur,
- la joie de partager,
- des batailles de boules de neiges,
- du vin chaud au coin du feu,
- des chatons et des chocolats
- un repas délicieux et apprécier
- des chants de Noël,
Mais en réalité c'est :
- Le repas de famille qui après 6 bouteilles de champagne, peut dégénérer, ou en grosse fiesta inoubliable, ou en règlement de compte
- La rogne de la course aux derniers cadeaux,
- La baston avec les frangins pour manger le dernier chocolat fourré à la crème et aux noix
- des batailles de cailloux, faute de neige
- du mauvais vin chaud qui fait vomir
- un tour à la SPA parce que le chaton, on en veut pas
- La dinde trop ou pas assez cuite avec de mauvais marrons étouffe-chrétiens
Mais Diable merci, il reste les chants de Noël :
http://www.musicme.com/#/Renaud/albums/Le-Retour-De-G%C3%83%C2%A9rard-Lambert-0042282305923.html
Vous voudrez bien cliquer sur la piste 4.
Noëllement vôtre.
Où l'auteur s'adresse aux parents Noël
A lire sur une voix de fausset, type marmaille de 6 ans t'expliquant que c'est pas lui c'est l'autre.
Chers Parents Noël,
J'ai été bien sage cette année même si j'ai pas toujours bien tapé mon blog, mais bon j'ai été très très occupée à compter le nombre de sourcils qui me poussaient sous les ongles.
Cette année tu verras, je ne demande pas de choses trop dures comme, euuuuh, la paix dans le monde et le départ du Petit Nicolas. Pour la Noyelle je voudrais que tu m'offres l'Abécédaire de Boris Vian chanté par Debout sur le Zinc. Je me trouve très sage avec ce cadeau très très sérieux : grâce à lui je ne ferai plus de photes d'ortographe dans mon blog, et en plus j'apprendrai en m'amusant et en écoutant un groupe composé de très gentils garçons qui chantent très bien. Et puis en plus c'est très chouette.

Chers Parents Noël, comme je sais que des taaaaaaaaaaaaaaaaaas de gens lisent ce blog, je suis sûre que tous les autres Parents Noël trouveront cette idée un rien chouette et achèteront ce chouette CD pour leurs enfants. Et en plus comme ils auront tout bien lus, peut-être que le Petit Nicolas partira vraiment...
Illusionnement vôtre.
PS : Parents Noël si tu pouvais en plus prévoir une boutanche de champagne pour soigner mon cancer et un chèque de 1000€ pour soigner mon banquier, j'aurai rien contre non plus. Du bisou et à plus.
Où l'auteur vous parle du nouvel album de Mélanie Dahan
Alors Mélanie Dahan, je vous en ai déjà parlé il y a quelques temps déjà. J'avais évoqué son premier album La princesse et les croques-notes, pour lequel j'éprouve une tendresse toute particulière parce qu'il est vachement bien.
Cette chanteuse enjouée et diablement douée a repris la route des studios avec ses complices jazzmen pour s'intéresser cette fois à la musique d'Amérique latine. Bon alors autant dire que dans ce domaine je suis une bille comme on en fait peu. Mais ne pas connaître n'empêche pas d'apprécier, certes pas à sa juste valeur, mais d'apprécier tout de même. Mélanie Dahan s'est appliquée à reprendre de grands standards d'Amérique Latine et de les adapter à la façon jazz. Comme vous vous en doutez, le résultat me plaît beaucoup, sinon je ne vous en parlerais pas ici. D'autant plus que là encore Mélanie Dahan nous réinterprète quelques chansons françaises plus ou moins connues, mais toutes plus belles les unes que les autres.

(l'image est un poil petite, amis myopes vous voudrez bien m'excuser et aller trouver une version plus grande ICI)
On retrouve avec plaisir des musiciens talentueux ( Giovanni Mirabassi, Marc-Michel Le Bévillon, Lukmil Perez) et une petite nouveauté, à savoir un quartuet jazz (alto, deux violons et violoncelles) dont l'un des membres n'est autre que le violoncelliste de Gaëlle Vignaux, Clément Petit. Le monde est bien fait quand même.
Cette joyeuse bande d'artiste joue demain soir à Boulogne, à la salle Carré Belle Feuille à 20h30. Et si vous n'avez pas la possibilité d'y aller, comme beaucoup, n'hésitez pas à vous procurer cet album aux accents ensoleillés, ce qui ne fait pas de mal par cette saison.
Jazzement vôtre.
Où l'auteur va vous parler d'un de ses amours de jeunesse
Il fût un temps où votre obligée n'avait pas les doigts pleins d'arthrose et un baobab dans la main. Il fût un temps où j'avais la motivation d'un coureur du tour de France à 5 m de la ligne d'arrivée des Champs-Elysées, où le solfège ne me faisait pas horreur où je travaillais d'arrache-pied mes gammes et autres fariboles du genre. Il fût un temps où j'ai essayé d'apprendre le violon. Voui voui.
Durant cette époque, j'ai découvert un violoniste génial. J'ai écouté ces albums et depuis j'ai constaté que mon talent étant limité, il valait mieux arrêter pour ma paix personnelle et celle de mes voisins. De cette période m'est restée un amour inconditionnel pour
Gilles Apap est au violon ce que Giovanni Mirabassi est au piano. Et oui, rien que ça. Partant de ce postulat je peux vous la faire courte et blasée : Gille Apap es un génie formé à l'école classique et qui s'en est détaché pour explorer de son propre chef tous les répertoires qui peuvent se jouer avec un violon. Jazz, indien, musiques arabes, et même tzigane. Et lui, il joue juste ET tzigane. Si si. Bon autant dire que cet homme a de l'or dans les doigts et les oreilles, et qu'il est vivement recommandé d'écouter ce qu'il fait, d'acheter ses CD et d'aller le voir en concert.
Et comme qui dirait, durant le mois de décembre, ce charmant génie va faire un tour du côté de Pornic les 20 et 21 décembre et à Strasbourg le 31 décembre (Amis provinciaux, cette note est une juste revanche envers mon parisiannisme primaire). N'hésitez surtout pas à y aller, à Pornic il vous en coutera 20€ pour voir un vrai Dieu du violon, à Strasbourg les prix iront de 35 à 60€. Un joli cadeau à faire pour Noyelle, 'ce pas ?
Violonneusement vôtre.
Où L'auteur a trouvé une explication de texte à la crise
AAAAAH la crise, toujours la crise... Qui ose dire ce jour qu'il n'a pas entendu parler de la crise ? Et qui ose dire aussi qu'il a tout compris?
Alors ce jour rien que pour vous, je partage mon rayon de soleil matinal quotidien, les deux minutes radiophoniques que je refuse de rater et que je vous prescris comme antidépresseur primaire. A prendre 1 fois par jour minimum jusqu'à ce que la déprime se tasse. Après guérison, continuez le traitement de façon préventive.
Top délire mégaboum ICI
Et si vous êtes sages, je vous en reparlerai.
Crisement vôtre.
Où l'auteur vous enmène somewhere over the rainbow
Soyons honnêtes, Noyelle a un fort pouvoir débilisant sur ma petite personne. C'est l'époque de l'année où je passerai mes journées et mes nuits à boire du vin chaud et à manger des marrons chauds. Et c'est aussi l'époque où je tolère presque les comédies musicales de type "Le magicien d'Oz" (quoique la presque reprise qu'en a fait Aérosmith dans l'album Nine Lives soit royalement à mon goût). Mais je digresse, je digresse, reprenons.
Donc le Magicien d'Oz. Or, qui dit Magicien d'Oz dit Judy ! Mais oui mes agneaux, Judy Garland, danseuse, chanteuse, actrice, talentueuse, décédée. Et si je tente tant bien que mal de vous faire une introduction laborieuse en démarrant de Noël pour arriver à Judy Garland, c'est qu'il y a une raison.
Il y a déjà un moment je vous ai parlé d'Isabelle Georges. SI. On ne nie pas on cherche sur le blog. Voilà.
Donc Isabelle Georges est elle aussi une artiste complète. Et ce mois de décembre, elle reprend en compagnie de son complice Frederick Streenbrink un spectacle retraçant en chant en musique et en claquette la vie de Judy Garland. Et croyez-moi, c'est 'Achement bien. Pourquoi ? Mais parce que mes lapins, les deux artistes sont talentueux, le sujet est ma foi fort bien traité. Le spectateur est tout de suite plongé dans ce spectable avec une frénésie folle où l'on a pas le temps souffler.
Et concrètement c'est beaucoup mieux qu'une simple comédie musicale. Donc on met son manteau fourré et ses mouffles et on se précipite
Une étoile et moi... A Judy Garland

Au Théâtre Antoine
du 1er au 31 décembre 2011
14 boulevard de Strasbourg
75010 Paris
Du mardi au samedi à 19h • Les dimanches à 18h
Et en sortant on peut quand même boire du vin chaud. Faut pas oublier l'essentiel.
Comédiennement musicalement vôtre.
(Aurez-vous remarqué l'augmentation importante de la publication de ce blog ? Serais-je moins noyée par le travail ?... La suite au prochain épisode !)
Où l'auteur va vous parler d'un joyeux larron
Bon les enfants, dans un demi ou un mois, ou l'inverse je ne sais plus, ce sera Noyelle. Comme tous les ans, va commencer la profonde galère des cadeaux de Noël. Et qui n'a pas déjà ressenti un grand moment de solitude en offrant un superbe lot de caleçons blancs à son beau-frère parce que définitivement, on n'a rien trouvé qui pouvait faire l'affaire ? De fait, votre obligée va vous suggérer quelques idées musicales à des prix raisonnables. A toute personne qui aurait un vague lien familial, bouche tes oreilles, ce serait bête que tu découvres tes cadeaux ici et maintenant.
Je vais vous parler d'un de mes chouchous du moment à savoir Le Larron (et là ami lecteur, tu comprends l'allusion fine et délicate du titre de cette note).
(J'adore cette photo.)
J'ai découvert ce joyeux drille lors du tremplin Zebrock 2011. Dans la mesure où ce qu'il a joué m'a beaucoup plu, je n'ai pas douté une seconde qu'il arriverait en finale, ce qui impliquait donc qu'il allait jouer sur la scène Zebrock de la fête de l'Humanité. Et comme j'ai bon goût, j'ai forcément eu raison et j'ai eu la joie de me torcher une crêpe nutello et des huîtres (en même temps) en le regardant jouer. Avec un coup de blanc bien sûr.
Le Larron est un chanteur au style non identifié. Un coup on croit écouter un semblant de rap, la chanson suivante est très rock, puis on a droit à quelque chose qui ressemble à... autre chose. Le Larron a su prendre un peu de chaque pour les mélanger et nous faire un cocktail dont lui seul a le secret. Et ça marche carrément bien. Les textes sont soignés (un soupçon d'ironie, une bonne de cynisme et d'auto-dérision) et l'ensemble tourne méchamment bien pour notre plus grand bonheur. Un coup de coeur pour la chanson portant sur la paternité qui est juste le contrepieds des mièvreries Z'habituelles. Je vous le dis ça va plaire à tout le monde.
Mon plus grand malheur est qu'aucune date n'est encore annoncé pur l'année 2012, mais avec l'album on peut déjà patienter en toute tranquillité.
Larronnement vôtre.
Oui ? Pardon ? Absence ? Explication ? Dépasser le couvre-feu ? Non mais vous vous prenez pour ma mère ou quoi ? ;-)



